30.03.2015 :

#Innovations : des smartphones accessibles aux personnes aveugles

Les smartphones Doro 820 Claria et Doro 820 Mini Claria sont les fruits d'un partenariat entre Doro, leader de la téléphonie simplifiée, et Claria, éditeur français de solutions numériques pour déficients visuels.

L'Europe compte plus de 2,5 millions de personnes aveugles et plus de 26 millions souffrant d’une déficience visuelle dont 90 % sont âgées de plus de 65 ans. C'est pour répondre aux attente de ces populations qu'ont été conçus les smartphones Doro 820 Claria et Doro 820 Mini Claria. Ils sont dotés entre autres, d'un design accessible à tous, d'une ergonomie facilitant la prise en main, de touches physiques et d'options sonores et visuelles adaptées.

Les fonctions de Doro Claria :

  • Un clavier en élastomère, qui entoure le produit, facilite son utilisation, en créant des points de référence physiques pour les touches de navigation et le clavier numérique. 
  • Le logiciel Claria Vox, pré-installé, offre une interface 100 % vocale. L’utilisateur est guidé vocalement dans l’utilisation de chacune des fonctionnalités, de façon simple et intuitive.
  • L’appareil photo du smartphone agit comme un « oeil » intelligent : il utilise, entre autres, la Reconnaissance Optique de Caractères pour aider l’utilisateur à lire ce qui se trouve devant lui.
  • Parmi les autres fonctions spécifiques, on retrouve un lecteur de messages électroniques et de sites web, un guidage GPS adapté ainsi qu’une application de lecture de livres.

Lire l'article sur silvereco.fr

Source :CIMA

30.03.2015 :Tout candidat à un permis de conduire devra subir les examens appropriés pour s'assurer qu'il a une acuité visuelle compatible avec la conduite des véhicules à moteur.

Arrêté du 21 décembre 2005 fixant la liste des affections médicales incompatibles avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ou pouvant donner lieu à la délivrance d'un permis de

conduire à validité limitée NOR : EQUS0500620A. Version consolidée au 30 mars 2015.

CLASSE II : ALTERATIONS VISUELLES Tout candidat à un permis de conduire devra subir les examens appropriés pour s'assurer qu'il a une acuité visuelle compatible avec la conduite des véhicules à moteur.

S'il y a une raison de penser que le candidat n'a pas une vision adéquate, il devra être examiné par une autorité médicale compétente.

 

Au cours de cet examen, l'attention devra porter plus particulièrement sur l'acuité visuelle, le champ visuel, la vision crépusculaire, la sensibilité à l'éblouissement et aux contrastes et la diplopie, ainsi que sur d'autres fonctions visuelles qui peuvent compromettre la sécurité de la conduite.

 

Pour les conducteurs du groupe 1 qui ne satisfont pas aux normes relatives au champ visuel ou à l'acuité visuelle, la délivrance du permis de conduire peut être envisagée dans des "cas exceptionnels" : le conducteur doit alors se soumettre à l'examen d'une autorité médicale compétente afin de prouver qu'il ne souffre d'aucun autre trouble de la vision affectant notamment sa sensibilité à l'éblouissement et aux contrastes. 

 

Voir le tableau des altérations visuelles ICI

 

Source Légifrance

L' Union des Opticiens recommande de faire contrôler leur vue par un ophtalmologiste aux candidats du permis de conduire et aux autres régulièrement. C'est important pour déceler des pathologies.

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30.03.2015 :Trésorerie.             Un guide sur le financement à court terme des TPE.

La Fédération bancaire française, qui représente toutes les banques françaises ou étrangères installées en France, a mis en ligne un guide pour permettre aux très petites entreprises (TPE ou micro-entreprises), employant moins de 10 salariés et réalisant moins de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, de financer leur activité quotidienne.

Ce guide clair et pratique fait le point sur les objectifs du financement court terme (d’une durée inférieure à un an) et les différents types de crédits de trésorerie pour aider les TPE à faire face au besoin de fonds de roulement.

Pour en savoir plus

Source service Public

L'Union Des Opticiens vous informe pour que vous soyez vous aussi le relais de ces journées de dépistage de la DLMA vers les ophtalmologistes.

25.03.2015 : 9e JOURNEES NATIONALES D'INFORMATION ET DE DEPISTAGE DE LA DMLA. Dégénérescence Maculaire Liée à l'Âge du lundi 22 juin au vendredi 26 juin 2015.

Consulter rapidement un ophtalmologiste est primordial.

La forme précoce ou Maculopathie Liée à l'Âge.

La DMLA est liée à une altération de la macula, zone centrale de la rétine, impliquée dans la vision fine.

Des signes précurseurs de la maladie peuvent être observés, au cabinet de l'ophtalmologue à l'examen du fond d'œil, avant l'apparition des signes de la dégénérescence, souvent même avant les premiers signes de la maladie.

A cette étape, les symptômes se limitent à une gêne visuelle ou un besoin d'éclairage plus intense. La perte d'acuité visuelle est souvent minime voire absente. Ces différentes atteintes peuvent rester stables ou évoluer vers la maladie.

A l'heure actuelle, on ne guérit pas de la DMLA. On sait, en revanche, ralentir son évolution. Plus on intervient tôt, plus c'est efficace...d'où l'importance du dépistage.
 

Les formes avancées.

On distingue deux formes avancées de DMLA, la forme "sèche" et la forme "humide" qui présentent des conséquences identiques sur la vision mais sont caractérisées par des vitesses d'évolution différentes.

* La DMLA sèche à l'origine d'une atteinte progressive.

Cette forme évolue en général lentement (sur une dizaine d'années), permettant aux patients atteints de conserver longtemps une vision relativement satisfaisante, malgré une gêne pour les activités nécessitant la reconnaissance des détails.

* La forme humide: la plus fréquente, d'évolution plus rapide.

Cette forme se caractérise par le développement de vaisseaux anormaux dans la région maculaire. Ces vaisseaux anormaux sont fragiles et peuvent être responsables d'œdème ou d'hémorragies.

Les premiers signes de la maladie (déformations des lignes droites, diminution brutale d'acuité visuelle ou des contrastes, tache sombre centrale) doivent entraîner une consultation en urgence chez un médecin ophtalmologiste. 

DMLA > Les signes d'alerte de la DMLA

Des signes à prendre en compte dés leur apparition...

Les premiers symptômes : à ne pas négliger...

La DMLA est une maladie qui évolue silencieusement, à "bas bruit". Au stade initial de l'atteinte, dans la très grande majorité de cas, aucun symptôme n'est perceptible.

Seul un examen du fond d'œil pratiqué par un ophtalmologiste permet alors de diagnostiquer la maladie.

Puis, des symptômes de la maladie se manifestent :

- La diminution de l'acuité visuelle

Souvent rapide, elle s'accompagne d'une diminution de la capacité à percevoir les détails. Un éclairage plus puissant devient nécessaire pour lire ou accomplir des tâches qui demandent de la minutie.

- La moindre perception des contrastes

- La déformation des lignes

Les lignes droites semblent gondolées ou ondulées.

- L'apparition d'une tache sombre centrale

A un certain stade, une tache centrale (le scotome) plus ou moins foncée apparaît, ampute la vision au centre du champ visuel.

Ces signes d'alerte doivent impérativement amener à consulter le plus rapidement possible un ophtalmologiste, qui, lors de son examen, pourra seul poser le diagnostic d'une DMLA et éliminer les autres causes de déficience visuelle. La vigilance s'impose à partir de 55 ans (de 50 ans chez les personnes dont les proches parents sont touchés) : une consultation annuelle chez l'ophtalmologiste permettra de vérifier votre vision et l'état de votre macula.

Le dépistage précoce de la maladie, avant l'apparition des symptômes d'alerte décrits ci-dessus, permet une prise en charge optimum, l'apparition de ces derniers signant la présence d'un stade avancé de la maladie.

 

Source :http://www.journees-dmla.fr/gp/

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25.03.2015 : La question de la situation et le statut des opticiens-optométristes posée au gouvernement.

Question N° 76681 de M. Christian Hutin (Socialiste, républicain et citoyen - Nord ) Question écrite Ministère interrogé > Affaires sociales, santé et droits des femmes Ministère attributaire > Affaires sociales, santé et droits des femmes Rubrique > professions de santé

 Question publiée au JO le : 24/03/2015 Texte de la question :

 

M. Christian Hutin attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, sur la situation et le statut des opticiens-optométristes. À l'heure actuelle, après l'obtention du brevet de technicien supérieur d'opticien lunetier, les opticiens diplômés peuvent poursuivre leurs études à l'université et obtenir un diplôme d'optométrie à l'issue d'études supplémentaires dont la durée est comprise entre une et trois années, licence professionnelle ou master.

La formation complémentaire que les opticiens-optométristes reçoivent a pour objectif de leur donner les compétences nécessaires à la réalisation des examens des yeux, des analyses de la fonction visuelle et à la mise en œuvre d'un traitement des déficiences visuelles au moyen de lunettes correctrices ou de lentilles de contact correctrices.

Toutefois, bien que la qualification d'optométriste existe depuis plus de 20 ans en France, la réglementation en vigueur ne reconnaît pas la profession d'opticien-optométriste. En particulier, la réglementation n'autorise pas les opticiens titulaires d'un diplôme d'optométrie à prescrire des lunettes et des lentilles de contact, contrairement à d'autres pays européens (notamment l'Allemagne et le Royaume-Uni).

La création de la profession d'optométriste permettrait de réduire de manière extrêmement importante les délais d'attente pour un examen visuel. Sans réforme et reconnaissance de l'optométrie, les délais d'attente chez les ophtalmologues ne pourront se réduire. Ils vont même augmenter d'ici 2020, les différents organismes de l'État prévoient une diminution de 25 % du nombre d'ophtalmologues.

Il est indéniable que la reconnaissance des optométristes rendrait la filière visuelle plus efficiente.

Les patients auraient accès aux ophtalmologues ou aux optométristes directement. Ils resteraient libres de leur choix. L'optométriste intervenant en premier lieu, réalisera un dépistage. En cas d'état oculaire anormal le patient serait orienté vers le spécialiste concerné (ophtalmologue, orthoptiste, médecin généraliste, etc.). Si l'état oculaire le permet, une prescription de lunettes ou lentilles serait délivrée au patient.

De fait, les ophtalmologues se concentreraient sur le diagnostic et traitement des pathologies, permettant ainsi une meilleure utilisation de leur longue formation. Il souhaite donc connaître les dispositions qu'elle compte prendre pour que la profession d'opticiens-optométristes soit reconnue et intégré au parcours de soins visuels.

Source Assemblée nationale.

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25.03.2015 : Quand effectuer la déclaration sociale des travailleurs indépendants (DSI) ?


Publié le 24.03.2015 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Chaque année, les travailleurs indépendants (artisans, commerçants, professions libérales, entrepreneurs individuels et gérants non salariés de société), ou leurs mandataires (experts-comptables, associations et centres de gestion agréés), doivent transmettre une déclaration sociale des indépendants (DSI) à l’organisme de protection sociale dont ils dépendent, le régime social des indépendants (RSI).

Les revenus perçus en 2014 doivent être déclarés :

avant le 19 mai 2015 au moyen du formulaire papier ou
avant le 9 juin 2015 par internet.

En cas de cessation d’activité en cours d’année, il n’y a pas de DSI à transmettre, l’assuré sera contacté ultérieurement par le RSI pour déclarer ses revenus.

Cette déclaration permet d’établir la base de calcul des cotisations et contributions obligatoires (maladie, maternité, vieillesse, invalidité-vieillesse, allocations familiales, CSG et CRDS) dues pour l’activité indépendante.

Elle est obligatoire, même si le professionnel n’est pas imposable ou exonéré, ou si son revenu est nul. En cas de retard, une pénalité de 10 % est prévue. L’absence de déclaration entraîne la taxation d’office sur une base forfaitaire.

En cas de revenu supérieur à 19 020 € en 2013, la déclaration du revenu 2014 doit être obligatoirement effectuée en ligne.

En 2013, la DSI a remplacé la déclaration commune de revenus (DCR).

Pour en savoir plus

Déclaration sociale des indépendants (DSI) en ligne

Service-public.fr

Formulaire cerfa 10020*19 (version papier)

Service-public.fr

 

20.03.2015 :Communiqué de presse : La possibilité pour les opticiens de délivrer des lunettes sans ordonnance : un progrès pour la qualité des soins optiques dans notre pays

Paris, le 20 mars 2015

 

Alors que la Commission spéciale du Sénat examine le projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, l’Union des Opticiens (UDO) tient à exprimer son indignation devant la réaction du Syndicat National des ophtalmologistes de France (SNOF) suite à l’adoption le 17 mars d’un amendement qui supprime l’obligation d’ordonnance pour la délivrance de lunettes.

 

Cet amendement vise à rendre un service de proximité essentiel aux porteurs de verres correcteurs qui souhaitent ou ont besoin d’acheter des lunettes dans un délai court (lunettes perdues, brisées...). Si le porteur de lunettes doit pour cela disposer d’une prescription médicale, il ne pourra obtenir ses verres qu’après avoir consulté un ophtalmologiste.

Or les délais pour obtenir un tel rendez-vous sont aujourd’hui très longs (6 à 9 mois en moyenne). Ainsi l’obligation d’ordonnance risque de l’empêcher de conduire, lire ou travailler dans des conditions de vue acceptables pendant un long moment.

 

Plus grave, ce délai d’attente peut l’inciter à mener ses activités sans équipements correcteurs, donc en prenant des risques pour sa sécurité et celle des autres.

 

Le raisonnement vaut pour les étrangers qui auraient besoin d’acheter des lunettes pendant un court séjour en France. En l’occurrence, la France serait le seul pays de l’Union Européenne dans cette situation, les autres Etats n’imposant pas d’ordonnance. « En réduisant le délai nécessaire pour délivrer des lunettes, la suppression de l’obligation d’ordonnance contribue à améliorer la qualité des soins optiques en France et à garantir une qualité de service essentielle pour tous ceux qui portent des verres correcteurs, notamment pour ceux qui ont besoin d’acheter des lunettes en urgence», a déclaré Catherine de la Boulaye, Présidente de l’UDO.

 

L’Union des Opticiens est d’autant plus scandalisée par les positions du SNOF que depuis 1945 et jusqu’en 2014, la loi française autorisait les opticiens à délivrer des lunettes sans ordonnance aux personnes de plus de 16 ans. Or durant ces 70 années, aucun risque scientifiquement fondé n’a jamais été rapporté.

 

Formés à répondre aux exigences de leur Charte de déontologie, les opticiens exercent leur profession avec un niveau d’éthique exemplaire. En cas de détection d'une baisse d'acuité visuelle anormale chez un porteur de lunettes, ils orientent immédiatement ce dernier vers un ophtalmologiste. Laisser aux porteurs de verres la possibilité d’acquérir leurs lunettes chez l’opticien favorise ainsi le dépistage des maladies oculaires, contrairement aux affirmations du SNOF.

 

 

En complément, l’obligation d’ordonnance aurait pour effet d’encombrer les cabinets d’ophtalmologie et d’allonger encore le délai d’obtention des rendez-vous, ce alors que la France est confrontée à des « déserts médicaux » dans cette discipline.

 

A l’inverse, les opticiens sont très bien répartis sur le territoire, permettant un service de proximité. « Dans ces conditions, défendre l’obligation de prescription pour la délivrance de lunettes revient à faire disparaître inutilement et sans fondement l’un des services rendus par les opticiens, à savoir la délivrance de lunettes dans un délai rapide (10% environ de leur activité)», a ajouté Catherine de la Boulaye.

 

L’obligation d’ordonnance avait été votée (décret d’application non encore pris) en 2014 dans la loi Consommation, ce sans réaction particulière du SNOF sur la pertinence de ce véhicule législatif pour une telle disposition. « Dès lors, prétendre, comme le fait le SNOF, que l’amendement supprimant cette obligation ne saurait être intégré dans une loi portant sur l’activité économique est incohérent et incompréhensible», a conclu Catherine de la Boulaye.

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18.03.2015 : De 1945 à 2014, le code de la santé publique n'interdisait pas aux opticiens-lunetiers de délivrer des verres correcteurs sans prescription aux personnes de 16 ans.

Et maintenant  ! Les opticiens ne pourraient plus vendre une paire de lunettes en urgence  si par exemple vous cassiez vos lunettes ou à des étrangers en visite en France, : l'ordonnance serait obligatoire ! Et il faudrait attendre que votre rendez-vous chez l'ophtalmologiste soit pris pour que vous ayez le fameux sésame pour vous faire faire des lunettes ! Que dire si vous conduisez sans lunettes, travailler de même !

Les opticiens proches des pays européens ne pourraient plus leur vendre non plus ! Un manque à gagner pour tous et qui fera perdre des emplois et tva pour l' état et encore affaiblir la santé des personnes qui ont ce besoin urgent de se faire refaire leurs lunettes.

Madame La rapporteur a présenté un amendement qui permet aux opticiens de revenir sur la situation d'avant la loi dite             "HAMON" et soutient de ce fait l'activité des opticiens en France.

 

Cet amendement évitera les engorgements supplémentaires dans les cabinets d'ophtalmologie et permettra de laisser la place aux personnes ayant besoin de se faire soigner pour des pathologies plus importantes ou du dépistage visuel en priorité. 

 

Opticiens c'est le moment de soutenir votre profession ! 

Vous pouvez nous rejoindre sur ce point. ICI

Ci dessous l'amendement adopté au Sénat :

AMENDEMENT
présenté par
   
Adopté
Mme ESTROSI SASSONE, rapporteur

ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11 QUATER B (NOUVEAU)


 
Après l'article 11 quater B (nouveau), insérer un article additionnel ainsi rédigé :
Le premier alinéa de l’article L.4362-10 du code de la santé publique est supprimé.  

Objet


Cet amendement vise à supprimer un obstacle à l'activité des opticiens-lunetiers qui résulte de l'ajout, en 2014, d'une phrase à la portée ambigue dans le code de la sécurité sociale.
De 1945 à 2014, l’article L.4362-10 du code de la santé publique n'interdisait pas aux opticiens-lunetiers de délivrer des verres correcteurs sans prescription aux personnes de plus de 16 ans. Ce cadre juridique permettait aux professionnels d'assurer le remplacement de lunettes cassées ou perdues ainsi que de satisfaire immédiatement la demande des touristes étrangers plutot que de leur imposer, au préalable, d'attendre plusieurs semaines pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologue et une ordonnance.
Depuis la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation dite "Hamon", la France semble bien être devenue l'un des seuls pays de l'Union européenne à interdire, en toutes circonstances, la vente d’équipements d'optique sans présentation d’une ordonnance, sous peine d'une amende de 3750 euros.
Encore faut-il préciser que cette singularité juridique repose sur une prescription dont la portée est, à l'heure actuelle, incertaine puisque l'administration  aurait lancé une étude pour déterminer si la première phrase de l'article L.4362-10 ( "La délivrance de verres correcteurs est subordonnée à l'existence d'une prescription médicale en cours de validité.") s'applique ou pas aux ressortissants étrangers.
La profession fait valoir que dans de nombreux magasins des zones touristiques et frontalières, une grande partie du chiffre d’affaires provient de la vente d’équipements à des touristes et des étrangers et  a alerté le Sénat sur ce frein à l'activité qui menacerait 2 400 emplois.
L'ambiguité juridique de cette nouvelle norme, sa singularité, et la certitude de ses effets économiques néfastes justifient sa suppression.
  

 

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12.03.2015 :L’Argus de l’assurance révéle :Plus des deux tiers des Français ignorent que les remboursements de leur assurance complémentaire santé vont changer à compter du 1er avril 2015.

Plus des deux tiers des Français ignorent que les remboursements de leur assurance complémentaire santé vont changer à compter du 1er avril 2015. C’est ce que révèle le sondage Opinion Way – L’Argus de l’assurance.

AC’est l’une des réformes annoncées par le président de la République au congrès de la Mutualité de Nice, à l’automne 2012. Les règles d’attribution des aides fiscales et sociales aux complémentaires santé vont être durcies à compter du 1er avril 2015. Un contrat, pour être qualifié de «responsable», devra notamment plafonner les remboursements en optique et inciter les assurés à consulter des médecins qui se sont engagés à modérer leurs tarifs. Cette réforme concernera tous les contrats souscrits ou renouvelés à partir du 1er avril, en sachant que certaines couvertures collectives d’entreprises bénéficient d’un délai supplémentaire.

Toute la population concernée

Aujourd’hui 96% de la population est couverte par une complémentaire santé qui est responsable dans 94% des cas, selon les chiffres du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (Hcaam). Autant dire que la quasi-totalité des Français est concernée par cette réforme. Et pourtant, selon le sondage réalisé par Opinion Way pour le compte de l’Argus de l’assurance, 70% d’entre eux ne sont absolument pas au courant des changements qui vont intervenir (lire infographie ci-dessous).

Le pari de la ministre de la Santé

Ce résultat du sondage n'est pas forcément surprenant au regard de l’absence totale de communication grand public sur cette réforme, qui est pourtant censée modifier les comportements. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, fait le pari que cet encadrement des garanties va pousser les professions de santé à la modération tarifaire. Mais, dans l'immédiat, l'absence d'informations promet bien des appels téléphoniques aux assureurs complémentaires santé et des réactions vives de certains assurés lorsqu’ils découvriront sur leurs décomptes de remboursement les effets de ces nouvelles «responsabilités» qu’ils ignoraient totalement.

 source Argus de l'assurance

11.03.2015 :Enquête AFNOR, professionnels de l'optique, participez jusqu'au 19.03.2015.

Madame, Monsieur,

Savez-vous que vous pouvez influer sur le contenu des normes qui vous concernent ? En tant que professionnel du secteur, vous pouvez donner votre avis sur les projets de normes lors du lancement d'une enquête publique. Nous faire part de vos commentaires est pour vous le moyen de suivre les évolutions de votre marché et d'en être un acteur.

AFNOR et la Commission de Normalisation
Verres correcteurs

vous proposent de répondre à l'enquête publique
sur le(s) projet(s) de norme :


PR NF EN ISO 10322-1
Optique ophtalmique — Verres de lunette semi-finis — Partie 1: Spécifications pour les verres unifocaux et multifocaux




A l'issue de la phase d'enquête, vos commentaires seront examinés lors de la réunion de dépouillement par les experts de la commission. Nous aurons le plaisir de vous inviter à cette réunion pour vous rencontrer et prolonger nos échanges avec nos experts.

En vous remerciant de votre collaboration
répondre à l"enquête

Contact :Electre GUILLIER
 electre.guillier@afnor.org

 

Réagissez et faites valoir vos intérêts aux plans français, européen et international

Accédez en avant première au contenu des normes de demain pour anticiper les évolutions industrielles économiques et sociales

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06.02.2015 : Les futurs remboursements des lunettes par les complémentaires santé en contrat responsable: le grand casse tête! L'application en magasin va t'elle faire tourner celle des opticiens ?

Selon la circulaire de la sécurité sociale, les remboursements des lunettes pour la part complémentaire va devenir un sacré casse tête ! Les prises en charge devront être revues afin d'assurer le paiement à l'opticiens dans toutes les dispositions mises dans ces contrats.

En avril 2015 cela risque de donner des sueurs froides quant aux calculs des prises en charge, le dicton aura toute sa signification "en Avril ne te découvre pas d'un fil !" 

Comment se fera aussi la gestion des complémentaires dans les années suivantes, comment seront gérés les suivis des prestations déjà utilisées surtout en cas de changement de contrat ou de complémentaires santé ? 

 

Opticiens exprimez vous ICI

 

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C'est décidé ! en 2015 j'adhère au syndicat de l'UDO.

Que vous soyez indépendants, sous enseigne, avec un seul magasin ou multi propriétaire, vous avez la possibilité d'adhérer à l'Union des Opticiens.

 

J'ai envie de savoir, de faire évoluer ma profession, de la défendre, d'avancer mes idées et donner mon avis, de m'investir, de faire avancer mon syndicat, de lui donner de la force.

 

Que l'on ne dise plus que le syndicat ne fait rien, n' a pas de bonnes idées, facile ! en n'étant pas adhérent !

 

Maintenant je m'engage, critiquer c'est bien, agir c'est mieux,  surtout quand on adhère et on participe.

 

La cotisation c'est moins de 30 euros par mois *

 

Je clique ICI et je peux dire maintenant "je sais ce que je fais et ferai pour mon syndicat et ce que fait et fera le syndicat pour la profession."

 

 A noter : L'UDO est le syndicat membre de l' ECOO représentant la France au niveau européen.

 

* L' UDO est consciente qu'une cotisation payable en seule fois peut être un frein pour adhérer et vous propose un réglement échelonné.

(renseignements au : 01 42 06 07 31.) ou par mail :Mail : udoinfo@orange.fr

Vous changez...nous aussi, évoluons ensemble.

 

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