L'UDO A VOTRE ECOUTE...

Nombreux les opticiens et opticiens-optométriste pensent ne pas être écoutés et défendus par les instances de la profession, L'UDO vous ouvre son site afin que chacun puisse s'exprimer sur l'amélioration globale de la profession.

La majorité ne peuvent se déplacer aux réunions faute de temps, de moyens, d'éloignement, nous vous présentons cette solution de contact.

Nous prendrons note de vos argumentations, idées, solutions et de porter et défendre vos revendications, dites nous comment on peut vous aider .

C'est ICI que vous pouvez vous exprimer. et y voir les commentaires des posteurs.

 

 

Recommandez cette page sur :

30.10.2014 : Les Echos informe : Le secrétaire général adjoint de l’Elysée va remplacer Frédéric van Roekeghem le 18 novembre.

La décision vient juste d’être prise à l’Elysée. Selon nos informations, le secrétaire général adjoint de l’Elysée Nicolas Revel va succéder à Frédéric Van Roekeghem à la tête de la Caisse nationale d’assurance-maladie à compter du 18 novembre. La rumeur courait déjà depuis une semaine, suite à un article du « Figaro ».

Nicolas Revel, énarque, 47 ans, est conseiller maître à la Cour des Comptes depuis juillet 2010. Avant de devenir secrétaire général adjoint à l’Elysée, en mai 2012, il était directeur de cabinet de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris. Il est le fils de l’académicien Jean-François Revel et de la journaliste Claude Sarraute.

Il n’est pas spécialiste des questions de santé.

Plus d’informations à suivre... 


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0203900370137-nicolas-revel-va-prendre-la-direction-de-lassurance-maladie-1059175.php?u18DUWUkTDdPFOS7.99#xtor=CS1-33

 

Source les ECHOS

 

30.10.2014 : En cas de cession d’une entreprise, les salariés doivent en être informés.

Reprise

En cas de cession d’une entreprise, les salariés doivent en être informés

Publié le 29.10.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Afin de faciliter la reprise d’une entreprise ou d’un commerce par ses salariés, un droit d’information préalable des salariés a été créé par la loi relative à l’économie sociale et solidaire (ESS) parue en juillet 2014.

Un décret vient d’en préciser les modalités d’application pour les cessions conclues à partir du 1er novembre 2014.

Dans les entreprises jusqu’à 249 salariés, les salariés doivent être obligatoirement informés, en cas de projet de cession du fonds de commerce ou de l’entreprise (plus de 50 % des parts sociales d’une SARL ou d’actions ou valeurs mobilières donnant accès à la majorité du capital d’une société par actions), au plus tard 2 mois avant la cession, c’est-à-dire avant le transfert effectif de propriété.

Les salariés, qui restent tenus à une obligation de discrétion, ont ainsi le temps de pouvoir proposer une offre de rachat du fonds de commerce, des parts sociales, actions ou valeurs mobilières, ou une offre de reprise de l’entreprise sous la forme juridique qu’ils souhaitent (société anonyme, SARL, Scop, etc.).

L’information préalable doit être transmise aux salariés selon l’une des modalités suivantes :

  • au cours d’une réunion d’information des salariés, avec signature d’un registre de présence,
  • affichage, avec signature d’un registre daté attestant avoir connaissance de cet affichage,
  • courrier électronique, avec une date de réception certifiée,
  • remise en mains propres, contre émargement ou récépissé,
  • lettre recommandée avec avis de réception,
  • acte d’huissier,
  • tout autre moyen de nature à rendre certaine la date de réception.

Sont exclues du champ d’application de cette disposition :

  • les entreprises à partir de 250 salariés,
  • les transmissions réalisées dans le cadre d’une succession, d’une liquidation du régime matrimonial ou d’une cession du fonds au conjoint, à un ascendant ou descendant,
  • les entreprises en cours de procédure de conciliation, de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire.

La cession en projet peut être réalisée entre 2 mois et 2 ans après l’information des salariés. Si elle n’a pas eu lieu au bout de 2 ans, tout nouveau projet de cession doit être à nouveau notifié aux salariés.

La cession peut intervenir avant l’expiration du délai de 2 mois dès lors que chaque salarié a fait connaître au cédant sa décision de ne pas présenter d’offre.

29.10.2014 :Projet de loi relatif à la santé adopté en première lecture, hier à l'Assemblée Nationale.

Voir ICI le Projet de loi adopté le 28.10.2014, il devrait être débattu à l'Assemblée Nationale en 2015.

Source Assemblée Nationale.

28.10.2014 : Madame la députée Michèle DELAUNAY attire l'attention de Mme la Ministre Marisol Touraine sur la reconnaissance de l'optométrie.

Mme Michèle Delaunay attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la reconnaissance de l'optométrie au titre des professions relevant du code de la santé publique. En 2004, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a acté la définition de l'optométrie comme « une profession de santé autonome, formée et réglementée, et les optométristes » comme « les professionnels de santé de l'œil et du système visuel qui assurent un service oculaire et visuel complet, qui inclut la réfraction et la fourniture des équipements optiques, la détection/diagnostic et le suivi des maladies oculaires et la réhabilitation du système visuel ». En France, cette profession est aujourd'hui très méconnue et le champ d'action des opticiens-optométristes peu encadré. Titulaires d'un diplôme de niveau Master, les optométristes sont formés à l'exercice d'une cinquantaine d'actes des examens visuels au dépistage oculaire en passant par les mesures et l'adaptation des lentilles. Le manque et l'inégale répartition des ophtalmologistes sur le territoire français (5 800 aujourd'hui, 2 600 en 2025) face à une augmentation de la demande en service oculo-visuels (29 millions d'actes ophtalmologistes effectués en 2007 et 40 millions prévus en 2020) engendre l'allongement des délais d'attente pour une consultation et pose la question d'une meilleure reconnaissance de l'optométrie. Constituant une offre de soins complémentaires et répondant à une véritable problématique intimement liée au vieillissement de la population, la reconnaissance de l'optométrie permettrait de développer le dépistage et la prévention, indispensables à une prise en charge optimale des problèmes oculo-visuels. Elle souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour améliorer l'offre de soins oculaires dans notre pays.

Source Assemblée Nationale

 

 

27.10.2014 :« Le silence vaut accord » : projets de décrets présentés en Conseil des ministres.

Le secrétaire d’État chargé de la réforme de l’État et de la simplification a présenté au Conseil des ministres du mercredi 22 octobre 2014 les projets de décrets selon lesquels « le silence vaut accord » au sein des administrations d’État.

De quoi s’agit-il ?

Procédure de validation des acquis de l’expérience, inscription en première année à l’université... Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord concernerait environ 1 200 procédures. Remplaçant la règle du « silence valant rejet », cette nouvelle règle doit entrer en vigueur à compter du 12 novembre 2014 pour l’État et ses établissements publics (à partir du 12 novembre 2015 pour les collectivités territoriales, les organismes de sécurité sociale et les autres organismes chargés d’une mission de service public).

Pour en savoir plus

 

 

27.10.2014 :Option de confidentialité pour les comptes annuels des micro-entreprises.

Publié le 21.10.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Les micro-entreprises commerciales ont la possibilité de demander que leurs comptes annuels, déposés au greffe du tribunal de commerce, ne soient pas rendus publics.

Dans ce cas, seules les administrations, les autorités judiciaires ou la Banque de France y ont accès.

Sont uniquement concernées les entreprises remplissant au moins 2 des critères suivants :

  • total de bilan de moins de 350 000 €,
  • chiffre d’affaires net de moins de 700 000 €,
  • moins de 10 salariés.

À l’exception :

  • des établissements de crédit et sociétés de financement,
  • des entreprises d’assurance et de réassurance,
  • des entreprises dont l’activité consiste à gérer des titres de participations et de valeurs mobilières (holding).

L’entreprise qui souhaite bénéficier de cette option doit, lors du dépôt des comptes annuels au registre du commerce et des sociétés (RCS), joindre une déclaration de confidentialité.

Le greffier informe les tiers en ajoutant une phrase dans l’avis inséré au Bodacc et délivre à la société dépositaire un certificat attestant que les comptes annuels ont été déposés mais qu’ils ne sont pas communicables aux tiers.

Cette option s’insère dans le dispositif de simplification des obligations comptables des micro et petites entreprise commerciales de la loi dite du « choc de simplification ».

Source service public

26.10.2014 : Glaucome et DMLA, quand l'œil vieillit mal. Révisons...

Ces deux affections sont à surveiller de près quand on avance en âge.

 

«La dégénérescence maculaire liée à l'âge enlève la capacité de lecture, elle ne provoque pas la cécité», rappelle le Pr Béatrice Cochener, présidente de l'Académie française d'ophtalmologie. La DMLA affecte la macula, une zone centrale de la rétine responsable de la vision fine et de la vision des couleurs. Elle déforme la vision de près: les lignes se gondolent et des zones d'ombre apparaissent, des signes à détecter en fermant un œil puisque la DMLA n'affecte pas les deux yeux au même rythme. «La vision en noir et blanc n'est pas affectée. Certains patients distinguent encore des pellicules sur un blazer foncé», ajoute-t-elle.

 

La DMLA existe sous une forme sèche, lorsque le défaut de renouvellement de l'épithélium pigmentaire crée des cicatrices sur la rétine et sous une forme humide, lorsque de nombreux petits vaisseaux sanguins viennent se former sur la rétine. Des traitements anti-angiogénèse, qui empêchent la formation de ces petits vaisseaux, sont apparus récemment et permettent de ralentir l'évolution de la forme humide. Il n'existe encore aucun traitement pour la forme sèche mais de nombreuses techniques de rééducation permettent d'apprendre à utiliser la vision périphérique, intacte, pour continuer à effectuer de nombreuses tâches de la vie quotidienne et même à lire grâce à des outils comme les tablettes numériques.

 

Intervention par laser

 

Autre vieillissement anormal, le glaucome. «Il peut être facilement prévenu quand il est dépisté avant les premiers symptômes, rappelle le Pr Cochener. Une fois que les symptômes apparaissent, la perte de vision est irréversible: le glaucome reste une cause majeure de cécité dans certaines régions de France.» Il apparaît essentiellement à partir de 50 ans mais sa cause, une pression trop importante à l'intérieur de l'œil qui écrase et détruit les fibres du nerf optique, peut être dépistée bien avant et traitée pour éviter toute conséquence sur la vision.

 

Le glaucome chronique à angle ouvert, le plus fréquemment dû au vieillissement, est lié à un problème d'écoulement de l'humeur aqueuse par le trabeculum. Ce petit couloir de circulation des liquides situé à l'angle de l'iris sert de filtre et peut s'obstruer avec le temps. Le plus souvent, des gouttes instillées dans l'œil suffisent à augmenter sa perméabilité ou à diminuer la production d'humeur aqueuse. Ces gouttes doivent être appliquées à fréquence régulière et pour toute la vie, un traitement auquel il est parfois difficile de se contraindre face à une maladie sans signes visibles mais dont les conséquences sont graves. Si les collyres ne suffisent pas, ou sont mal tolérés, une intervention par laser à lumière pulsée ou par chirurgie est possible.

 

Le glaucome affecte aujourd'hui environ 1 million de personnes en France, dont une partie l'ignore faute de dépistage suffisant. «C'est une très mauvaise idée de résoudre une presbytie naissante en achetant simplement des lunettes loupes: une consultation à ce moment-là est le meilleur moyen de dépister très tôt un glaucome en formation», insiste le Pr Denis.

 

Source : Le Figaro santé

 

 

22.10.2014 : Renforcement des contrôles par la DGCCRF pour la protection du consommateur.

Des contrôles ont lieu pour contrôler le respect de l'affichage des prix et les informations légales du consommateur.

 

Nous avons interrogé la DGCCRF pour nous faire confirmer si les prix des produits de nettoyage des lentilles de contact doivent être mis avec le prix au litre et les comprimés de déprotéinisation au gramme car des informations contradictoires sur ce sujet sont émises dans différents médias. voici le courrier reçu ce jour:

 

"En réponse à votre interrogation, je vous indique que l’arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix est applicable en son intégralité aux produits pour lesquels il n’existe pas de règles particulières en la matière.

 

L’arrêté du 23 juillet 1996 relatif à l'information du consommateur sur les produits d'optique médicale fixe des règles particulières s’agissant notamment des verres correcteurs, de leurs montures et des lentilles de contact correctrices : il prévoit une information sous la forme d’un devis. Les produits d’entretien pour lentilles oculaires de contact n’entrent pas dans son champ d’application. C’est donc bien l’arrêté du 3 décembre 1987 qui est applicable aux produits d’entretien pour lentilles oculaires de contact. Le prix de chaque produit d’entretien proposé à la vente doit être affiché de manière lisible pour le consommateur.

 

L’affichage du prix à l’unité de mesure (au litre ou au gramme notamment) n’est pas obligatoire pour les solutions d’entretien et pour les comprimés de déprotéinisation, qui ne figurent pas à la liste prévue par l’arrêté du 16 novembre 1999 relatif à la publicité, à l’égard du consommateur, des prix de vente à l’unité de mesure de certains produits préemballés. "

 

Pour en savoir plus ICI

 


 


 

13.10.2014 : Soldes : ce qui change au 1er janvier 2015.

À partir du 1er janvier 2015, les règles concernant le régime des soldes sont modifiées (article 62 de la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises publiée au Journal officiel du 19 juin 2014).

À compter de 2015 :

  • les soldes saisonniers (dates fixes) vont durer 6 semaines en hiver et 6 semaines en été (contre 5 semaines auparavant),
  • les 2 semaines supplémentaires de soldes flottants (dates libres) par an vont être supprimées.

À noter : les prochains soldes d’hiver commenceront le mercredi 7 janvier et se termineront le mardi 17 février 2015 à l’exception notamment de la Meurthe-et-Moselle (54), de la Meuse (55), de la Moselle (57) et des Vosges (88) où les soldes se dérouleront du vendredi 2 janvier au jeudi 12 février 2015.

Pour en savoir plus

Source service Public

10.10.2014 : Compte personnel de formation (CPF), mise en place effective au 1er janvier 2015

Les modalités de mise en place du compte personnel de formation (CPF) viennent d’être précisées dans deux décrets publiés au Journal officiel du samedi 4 octobre 2014, le CPF devant entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2015.

 

Le premier décret concerne la constitution et le contrôle des listes de formations éligibles au CPF.

 

Le second décret détaille :

  • le calcul du nombre d’heures intégrant le CPF,
  • la procédure à suivre par le salarié pour demander une formation dans le cadre d’un CPF,
  • la prise en charge des frais (pédagogiques, de transport, de repas et d’hébergement) et conditions de rémunération des salariés en formation pendant le temps de travail.

 

Le CPF suit chaque individu à partir de 16 ans tout au long de sa vie professionnelle même en cas de changement d’emploi ou de chômage (compte crédité chaque année dans la limite d’un plafond de 150 heures). C’est la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale publiée au Journal officiel du 6 mars 2014 qui a créé le CPF.

 

Pour en savoir plus, suivre ces 2 liens :

Légifrance, le service public de la diffusion du droit Formation professionnelle, emploi et démocratie sociale : la loi publiée au Journal officiel Formation le 08.10.2014. 

 

Source : service-public.fr

 

09.10.2014 : Pénurie d'ophtalmos : reportage à Lyon, vu sur TF1 au JT de 20h00.

08.10.2014 : Pascal Terrasse (PS) dit «oui» à un transfert de la Sécu vers les complémentaires santé.

L'Argus de l'assurance nous fait part de l'avis du député Monsieur Pascal Terrasse sur les frais de santé lors du congrès REAVIE.

 

Le député socialiste de l’Ardèche, Pascal Terrasse, plaide pour que les soins les moins graves soient désormais pris en charge par l’assurance complémentaire santé et non plus par la Sécurité sociale.

Le député socialiste de l’Ardèche Pascal Terrasse n’a pas mâché ses mots lors de son intervention à Réavie, ce mardi 7 octobre. Ce spécialiste des affaires sociales s’est très clairement prononcé pour une prise en charge des «petits soins» par l'assurance maladie complémentaire, alors que la Sécurité sociale se concentrerait sur les pathologies lourdes. «Oui, il faut aller vers ce transfert, et y aller à fond», a t-il déclaré, avant d’ajouter que ce mouvement exigeait que les organismes complémentaires disposent de réels outils de gestion du risque : «Il faut avancer sur l’open data, je le demande au gouvernement.» Les associations de patients et la Mutualité française, notamment, ont récemment critiqué les dispositions prévues dans le projet de loi de santé concernant l’accès aux données de remboursement.

LE PRÉCÉDENT JACQUES BARROT

Pascal Terrasse a bien conscience que ces déclarations risquent de heurter – «Cela va coincer» –, notamment dans son propre camp politique. En 2002, Jacques Barrot, ancien ministre des Affaires sociales et alors chef de file de l’UMP à l’Assemblée nationale, s’était prononcé en faveur d’une prise en charge différenciée entre le «petit risque» et le «gros risque», déclarations qui avaient suscité une vive polémique et de violentes critiques contre ce que certains considèrent comme une remise en cause de la Sécurité sociale.

PRÉLÈVEMENTS OBLIGATOIRES ÉLEVÉS

«Le monde avance, le monde change. Et la Sécurité sociale de 1946 n’était sûrement pas ce que certains prétendent», a expliqué Pascal Terrasse en mettant en avant la généralisation de la complémentaire santé et l’impossibilité d’augmenter les cotisations, au regard du taux actuel de prélèvement obligatoire. Cela dit, nombre d’acteurs de la santé ont toujours pointé la difficulté de définir ce qu’était le «petit risque».  

Source ARGUS DE L'ASSURANCE

Recommandez cette page sur :

Image

C'est décidé ! aujourd'hui j'adhère au syndicat. Et c'est moins de 30 € / mois*

J'ai envie de savoir, de faire évoluer ma profession, de la défendre, d'avancer mes idées et donner mon avis, de m'investir, de faire avancer mon syndicat, de lui donner de la force.

 

Que l'on ne dise plus que le syndicat ne fait rien, n' a pas de bonnes idées, facile ! en n'étant pas adhérent !

 

Maintenant je m'engage, critiquer c'est bien, agir c'est mieux,  surtout quand on adhère et on participe.

 

Je clique ICI et je peux dire maintenant "je sais ce que je fais et ferai pour mon syndicat et ce que fait et fera le syndicat pour la profession."

 

 A noter : L'UDO est le syndicat membre de l' ECOO représentant la France au niveau européen.

 

* L' UDO est consciente qu'une cotisation payable en seule fois peut être un frein pour adhérer et vous propose un réglement échelonné.

(renseignements au : 01 42 06 07 31.)

Recommandez cette page sur :

Voir les :  ANNONCES PRESSE UDO

Recommandez cette page sur :