U.D.O.
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14.11.2017 : Recommandations de l’IGAS : l’Unsaf demande la mise en pause des conventionnements des réseaux de soins.

© Unsaf

Dans un communiqué de presse en date du 14 novembre, le Syndicat national des audioprothésistes demande la suspension des conventionnements des réseaux de soins dans l’attente des actions correctives immédiates recommandées par l’IGAS.

Le communiqué de presse explique : « En octobre 2016, l’Unsaf réclamait l’évaluation des réseaux de soins par les Pouvoirs publics et concluait que “dans les secteurs à fort reste à charge comme l’audioprothèse, il s’avère que les plateformes sont en réalité un obstacle à la nécessaire négociation entre les syndicats de professionnels de santé représentatifs et les financeurs, publics et complémentaires” 1.

C’est par une négociation entre ces trois acteurs que le Gouvernement souhaite atteindre le “reste à charge zéro” pour l’optique, le dentaire et l’audioprothèse d’ici 2022. Cette promesse présidentielle démontre que les réseaux de soins, qui ont fondé leur légitimité sur la lutte contre le renoncement aux soins et n’ont cessé de promouvoir les effets bénéfiques de leur pression sur les prix et de leur régulation du parcours de soins, n’ont pas permis de réduire les inégalités de recours pour les patients. Critiqués par les professionnels de santé, ils ont fait l’objet d’un rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS), rendu public par le ministère de la Santé le 20 septembre dernier2.

L’IGAS constate que les réseaux de soins, “construction principalement empirique, fondée sur quelques expériences mises en place par des organismes complémentaires”, doivent leur développement aux forts restes à charge et à la faible régulation, conséquence du “désengagement de la puissance publique sur les secteurs de l’optique, de l’audition et du dentaire” et “à un cadre juridique très sommaire, constitué principalement par le droit de la concurrence dont l’Autorité de la concurrence a donné, depuis 2009, une interprétation favorable aux plates-formes de gestion”. “Faute de cadre précis posé par la Loi et d’implication réelle des autres administrations concernées (notamment dans le domaine de la santé), l’Autorité de la concurrence fait donc office d’unique arbitre, alors même qu’un pan important de l’activité des réseaux ne relève pas de son périmètre (la qualité et la sécurité des soins, la déontologie des pratiques)”.

De plus, “la relation contractuelle entre les plates-formes et les professionnels de santé est (...) déséquilibrée. En plus d’être conclues sans aucune négociation (...), ces conventions comportent une très forte asymétrie des droits et obligations réciproques” et cela au détriment des professionnels de santé. L’écart de prix ‒ 20 % pour les verres optiques, 10 % en l’audioprothèse, entre 2 et 5 % en dentaire ‒ “ne dit rien de la nature ni de la qualité du produit acheté” et ne permet donc pas “d’en déduire un ʺimpactʺ lié aux réseaux”, alors que “l’impact des réseaux de soins sur la qualité est plus difficile à apprécier (…). La satisfaction des usagers, mise en avant par les plates-formes, n’est souvent qu’une impression qui en dit assez peu sur la qualité objective des actes ou des produits”.

Contrairement aux idées reçues, l’IGAS constate que “loin de corriger les inégalités d’accès aux soins, les réseaux auraient plutôt tendance à les accentuer”, tout en opérant “une forte restriction de la liberté de choix et de prescription”. Quant à la potentielle baisse des dépenses des complémentaires grâce à la pression tarifaire des réseaux, “interrogés par la mission, les organismes complémentaires eux-mêmes — et leurs fédérations respectives — n’ont pas été en mesure de fournir des chiffres.
La mission s’étonne d’une telle réponse alors que les réseaux sont présentés comme un levier essentiel de gestion du risque”. “Les clients des plates-formes n’ont pas semblé très intéressés (...) par l’impact des réseaux de soins sur leurs résultats. Les réseaux semblent davantage un argument marketing destiné à attirer des assurés ou les fidéliser, qu’un véritable outil de gestion du risque”.

L’IGAS conclut par neuf recommandations, dont deux justifient “une action corrective immédiate des pouvoirs publics” : “procéder à une évaluation juridique approfondie du dispositif conventionnel sur lequel reposent les réseaux de soins” et “améliorer la sécurité des données à caractère personnel et médical collectées par les réseaux de soins”.

L’Unsaf demande par conséquent la suspension de tout nouveau conventionnement par les réseaux de soins, dans l’attente de la mise en œuvre effective des actions correctives immédiates recommandées par l’IGAS. »

Références :
- 1 « Réseaux de soins : l’Unsaf réclame leur évaluation publique conformément à la loi » : http://www.Unsaf.org/doc/CP_Unsaf_-_Reseaux_de_soins_-_04_10_2016.pdf
- 2 « Les réseaux de soins », N.Durand et Dr J.Emmanuelli, juin 2017 :http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-107R.pdf

La rédaction - Source Unsaf

14.11.2017 : Qu’est-ce qu’un produit « made in France » ?

« Fabriqué en France », « Produit français », « Conçu en France », « Produit en Bretagne », « Designed in Paris »… Les indications de produits d’origine française sont nombreuses. Entreprises, consommateurs, comment s’y retrouver ?

09/11/2017

« Fabriqué en France », « Produit français », « Conçu en France », « Produit en Bretagne », « Designed in Paris »… Les indications de produits d’origine française sont nombreuses. Entreprises, consommateurs, comment s’y retrouver ?

14.11.2017 : M. Grégory Besson-Moreau (Député) interroge Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la prise en charge à 100 % des soins audio, des lunettes et des prothèses dentaires d'ici 2022.

M. Grégory Besson-Moreau interroge Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la prise en charge à 100 % des soins audio, des lunettes et des prothèses dentaires d'ici 2022.

En effet, le vieillissement a toujours existé. La révolution silencieuse que nous vivons, c'est la longévité. Mais il ne suffit pas d'ajouter des années à la vie. Pour que ce progrès en soit vraiment un, il faut surtout ajouter de la vie aux années. C'est-à-dire qu'il faut permettre aux personnes âgées de vivre pleinement ; il faut leur permettre de continuer à tisser des relations avec les autres ; il faut leur permettre de s'engager quand elles le souhaitent, de circuler quand elles le veulent, d'être entourées par leurs proches ; il ne faut pas que la fin de la vie active soit le début de la vie sans activité. Cela passe en partie par les soins et pour que chacun puisse bénéficier des soins appropriés, il faut qu'il y ait une prise en charge significative.

 

Il aimerait connaître l'état des avancées concernant la prise en charge à 100 % des lunettes, des prothèses dentaires et de l'audition, sans augmenter le prix des mutuelles. Il aimerait aussi connaître les conclusions de la concertation lancée fin octobre 2017 pour aboutir à un reste à charge zéro dans les domaines de l'optique et des audioprothèses, en sus des négociations entamées mi-septembre dans le secteur dentaire, entre les syndicats de dentistes et l'assurance maladie.

Source Assemblée Nationale

08.11.2017 : Donnez votre avis sur la Stratégie nationale de santé. N'hésitez pas à répondre ! Enfin, nous sommes consultés !

Du 6 novembre au 25 novembre 2017, contribuez à définir le système de santé de demain en donnant votre avis sur la Stratégie nationale de Santé 2018-2022.

 

Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé, lance officiellement la consultation publique en ligne sur la stratégie nationale de santé. Cette stratégie constituera le cadre de la politique menée par le Gouvernement en matière de santé pour les cinq prochaines années.

 

Jusqu’au 25 novembre inclus, les Français pourront s’exprimer sur le projet de stratégie nationale de santé sur un espace dédié hébergé sur le site du ministère : http://strategie.sante.gouv.fr

Les internautes auront accès à ce document issu d’une phase de concertation menée depuis le mois de septembre avec les autres ministères et avec les représentants du secteur de la santé, des élus et des usagers. Ils seront appelés à réagir sur les quatre thèmes prioritaires identifiés par le Gouvernement (promotion de la santé et prévention, lutte contre les inégalités sociales et territoriales, qualité et pertinence des soins, innovation et place des citoyens dans la gouvernance du système de santé) ainsi que sur les volets spécifiques relatifs à la santé de l’enfant, de l’adolescent et du jeune, à la Corse et aux collectivités d’Outre-mer. Un questionnaire leur permettra également de transmettre leurs propositions.

Les réponses collectées permettront d’enrichir le projet de stratégie nationale de santé avant son adoption en Comité Interministériel de la Santé au mois de décembre. Un décret officialisera la stratégie nationale de santé avant la fin de l’année 2017. Dès le premier semestre 2018, la stratégie nationale de santé sera mise en œuvre par des plans et programmes nationaux, mais également dans les territoires, notamment dans le cadre des projets régionaux de santé définis par les agences régionales de santé. L’ensemble des priorités de la stratégie trouveront ainsi une application concrète et adaptée aux spécificités de chaque territoire.


Contact presse 
Cabinet d’Agnès Buzyn : sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr
Tél. : 01 40 56 60 60

08.11.2017 : Attention aux courriels frauduleux sur la carte Vitale V3 avec le logo de Service-public.fr

Publié le 07 novembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 
Illustration 1Crédits : © Dila

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02.11.2017 : Le député BELHADDAD Belkhir s'interroge sur la hausse du reste à charge en optique suite au nouveau devis qui entrera en vigueur au 1er janvier 2018.

 

M. Belkhir Belhaddad attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la probable augmentation du reste à charge pour l'assuré en optique lunetterie au 1er janvier 2018, induite par l'entrée en vigueur, à cette date, de l'arrêté du 28 avril 2017 relatif à l'information de l'assuré social ou de son ayant droit sur les conditions de vente des produits et prestations d'appareillage des déficients de l'ouïe et d'optique-lunetterie.

 

Cet arrêté, en application de la loi Macron, impose aux opticiens lunetiers de délivrer aux consommateurs un nouveau devis normalisé détaillant le prix de chaque produit et prestation vendus, selon un modèle prévu en annexes dudit arrêté. Seront ainsi distingués les prestations préalables à la délivrance, les équipements d'optique correctrice (verres correcteurs et montures), et les prestations liées à la délivrance et garanties.

 

Or, dans ce futur devis normalisé, seuls les équipements d'optique correctrice bénéficieront d'une prise en charge par l'assurance maladie et par les complémentaires santé, faisant de facto supporter au consommateur le coût des autres prestations - pourtant indissociables de la fourniture d'appareillage en optique médicale.

 

En effet, en optique, la nomenclature des codes LPP est établie sur les verres et les montures. Jusqu'alors les actes effectués par l'opticien pour délivrer un équipement correctif complet étaient intégrés dans le code LPP du verre et de la monture, assurant ainsi leur prise en charge.

 

Pour louable que soit l'objectif d'améliorer l'information du consommateur quant à la formation des prix, il serait contradictoire qu'il occasionne une hausse du reste à charge, y compris chez les bénéficiaires de la CMU-C, alors même que le Président de la République, durant la campagne présidentielle, a fait de l'amélioration de la couverture en optique un engagement de campagne, corroboré par le discours de politique générale du Premier ministre.

 

Aussi, il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures d'urgence seront prises avant le 1er janvier 2018 afin de prévenir toute augmentation du reste à charge des assurés sociaux, conformément aux engagements du Gouvernement.

 

Source ASSEMBLEE NATIONALE

02.11.2017 : Bulletin de paie simplifié pour les petites entreprises : c'est pour quand ?

A partir du 1er janvier 2018, l'employeur devra remettre à ses salariés un bulletin de paie simplifié sur la base d'un nouveau modèle, plus lisible et compréhensible.L'employeur devra notamment respecter les éléments suivants :

  • les lignes relatives aux cotisations de protection sociale doivent être réunies au sein de 5 rubriques :
  • maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, famille et chômage ;
  • le montant global des réductions et exonérations de charges sociales accordées à l'employeur doit être indiqué (réduction du taux de la cotisation d'allocations familiales, par exemple) ;
  • ainsi que le montant global payé par l'employeur : rémunération brute versée au salarié, cotisations et contributions à la charge de l'employeur, déduction faite des exonérations et allégements de charges sociales.

  À noter :

pour les entreprises d'au moins 300 salariés, la fiche de paie simplifiée est déjà en vigueur depuis le 1er janvier 2017.

TOUT SAVOIR SUR LES 3 RÉGIMES D’IMPOSITION DES ENTREPRISES ET LEURS ÉVOLUTIONS EN 2018 !

Régime de la micro-entreprise, régime réel, régime de la déclaration contrôlée : votre régime d’imposition dépend de votre type d’activité et de votre chiffre d’affaires. Qui est concerné par quel régime ? Quand devez-vous en changer ? Quelles vont être les évolutions prévues pour 2018 ?

Emploi d’un stagiaire : connaissez-vous les règles financières à respecter ?

Gratification, comité d’entreprise, titres-restaurant, frais de transport… Connaissez-vous vos obligations en tant qu’employeur d’un stagiaire ?

AFFICHAGE DES PRIX : CONNAISSEZ-VOUS VOS OBLIGATIONS EN TANT QUE PROFESSIONNEL ?

Indications des prix de produits ou de prestations de service : connaissez-vous vos obligations ? Et celle concernant les réductions de prix ?

17.10.2017 : Pour l'efficience du parcours des porteurs de verres correcteurs et de la qualité des équipements délivrés; Le  SNOF, le SNOR, l' UDO avec le soutien du ROF ont signés ensemble un protocole pour une procédure commune.

Les ophtalmologistes et les opticiens s'engagent pour fluidifier la délivrance de lunettes.Communiqué du SNOF, du SNOR et de l’UDO.

Les organisations syndicales sécurisent la primo-délivrance d’équipement optique.

Paris, le 7 octobre 2017

 

Samedi 7 octobre 2017, à l’occasion du Salon international de l’optique lunetterie (SILMO), le Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF), le Syndicat National des Opticiens Réunis (SNOR) et l’Union Des Opticiens (UDO), avec le soutien du Rassemblement des Opticiens de France (ROF), ont signé un accord sur une procédure commune permettant de fluidifier la prise en charge des porteurs de verres correcteurs, lors de la délivrance d’un premier équipement en magasin.

 

En effet, le décret du 12 octobre 2016 relatif aux conditions de délivrance de verres correcteurs ou de lentilles de contact oculaire correctrices et aux règles d'exercice de la profession d'opticien-lunetier a introduit l’interdiction pour les opticiens de modifier la prescription de l’ophtalmologiste lors d’une primo-délivrance.

 

Cette interdiction a engendré des difficultés de mise en œuvre dans les points de vente, notamment dans les cas d’inconfort constaté des porteurs de verres correcteurs ou d’erreurs manifestes sur la prescription.

 

Pour apporter une réponse pratique, sans remettre en cause le décret, le SNOF, le SNOR et l’UDO, en lien avec le ROF, ont élaboré une procédure. Elle est l’aboutissement d’un travail commun des trois syndicats qui s’engagent dans une meilleure coopération des professionnels de la santé visuelle dans l’intérêt du porteur et dans le respect des attributions et compétences de chacun.

 

Ainsi, dans certaines situations (inconfort visuel persistant du porteur de lunettes, erreur de rédaction de la prescription, correction prescrite risquant d’engendrer un inconfort majeur), l’opticien contactera l’ophtalmologiste prescripteur. Selon les situations, différentes solutions pourront être proposées, de l’adaptation de l’ordonnance par l’opticien jusqu’à un nouveau rendez-vous nécessaire chez le médecin.

 

Il s’agit, pour les trois syndicats signataires, de fluidifier le parcours des porteurs de verres correcteurs, tout en garantissant la qualité des équipements qui leur sont délivrés.

 

 

Thierry BOUR, Président du SNOF,

Olivier PADIEU, Président du SNOR,

Catherine de la BOULAYE, Présidente de l’UDO.

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Conscients de ces difficultés, et dans le souci de garantir une prise en charge sécurisée mais néanmoins rapide et efficace des porteurs, le Syndicat National des ophtalmologistes de France (SNOF) et les syndicats d'opticiens Syndicat National des Opticiens réunis (SNOR) et Union des Opticiens (UDO) ont décidé de mettre en place une procédure identifiant les modalités selon lesquelles un opticien confronté à certaines situations spécifiques pourra ajuster la prescription initiale.

ll est toutefois rappelé que cette procédure n'a pas vocation à remettre en cause le principe énoncé par l'article D4362-12-1 de non adaptation de la prescription en primo-délivrance. Elle vise simplement à résoudre les rares cas où l'opticien pourrait être confronté à la nécessité d'une modification induite des cas listés ci-après. 

 

Voir la procédure signée ICI

12.10.2017 : Que pensent les Français de leurs opticiens.

Echantillon de 1384 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle) après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) 22 au 25 août 2017.

 

LES FRANÇAIS ET LEUR OPTICIEN : UNE RELATION DE CONFIANCE.

Le Rassemblement des Opticiens de France regroupe la majorité des opticiens entrepreneurs français installés : indépendants, sous enseignes ou encore, des professionnels utilisant internet comme canal de distribution. A quelques mois de la mise en œuvre de la réforme promise par le Président de la République sur la diminution du reste à charge, le Rassemblement des Opticiens de France a souhaité recueillir l’opinion des Français sur leur relation avec leur opticien et leur niveau d’information lors de leur achat d’un équipement correcteur. Parmi les grands enseignements de cette enquête on retiendra :

 

1. LES FRANCAIS SONT MASSIVEMENT SATISFAITS DE LEUR RELATION AVEC LEUR OPTICIEN.


Les opticiens bénéficient de la confiance de leurs clients : 95% des Français concernés par un équipement correcteur leur font confiance, une confiance liée en partie à la qualité de l’information reçue lors de l’achat d’un équipement correcteur: 
     • 91% des interviewés déclarent ainsi avoir été bien informés sur l’équipement correcteur acheté, au regard de leurs besoins. 
     • 92% des interviewés déclarent avoir été bien informés sur au moins une de ces dimensions liées à l’aspect budgétaire. 
 
2.UN DEVIS ACTUEL QUI REPOND AUX ATTENTES DES CONSOMMATEURS
Les consommateurs, qui se voient remettre en très grande majorité un devis en bonne et due forme lors de leur achat (71% déclarent s’être vu remettre un devis, tout en étant 7% à ne pas s’en souvenir), ne rencontrent pas de difficultés pour en prendre connaissance et le comprendre. Ils sont en effet 97% à trouver le devis qui leur est remis lisible, compréhensible et détaillé (ils sont 53% à le trouver totalement lisible, compréhensible et détaillé). Le consommateur recherche en priorité sur un devis des éléments d’ordre financier : le montant du reste à charge est ainsi l’information jugée la plus utile pour acheter ses lunettes pour 63% des consommateurs, tandis que le descriptif des verres est classé en seconde position (44%) et le prix de la monture en troisième position (38%). 
On notera enfin que la relation de confiance avec l’opticien s’explique d’autant plus que celui-ci est bien souvent la première source d’information pour le consommateur s’agissant de son niveau de remboursement : 64% des Français concernés par un équipement correcteur apprenne en effet par l’opticien le niveau de remboursement auquel il a droit ! 
 

Pour plus de renseignements sur le Rassemblement des Opticiens de France, connectez-vous sur le site internet : ici 

 

source IFOP-ROF
 

 

 

22.06.2017 : Entreprises, combien de temps devez-vous conserver vos documents ?

Contrats, factures, livre comptable, statuts... Savez-vous combien de temps vous devez conserver vos documents ? 

Les durées légales de conservation de vos documents.

Les sanctions en cas de non conservation de vos documents

Dans certains cas, ne pas conserver les documents de votre entreprise peut vous valoir des sanctions.

C'est notamment le cas pour la conservation des documents fiscaux : l'article 1734 du Code général des impôts précise qu'une « amende de [5 000 euros] est applicable en cas d'absence de tenue [des] documents [demandés par l'administration dans l'exercice de son droit de communication] ou de destruction de ceux-ci avant les délais prescrits.»

 

Source Economie .gouv.fr

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C'est décidé !  J'adhère au syndicat de l'UNION DES OPTICIENS.

Que vous soyez indépendants, sous enseigne, avec un seul magasin ou multi propriétaire, vous avez la possibilité d'adhérer à l'Union des Opticiens.

 

Pour un syndicat fort, il faut être nombreux et rassemblé, votre adhésion est le premier geste à accomplir, il est indispensable pour faire valoir vos idées et convictions auprès de toutes les instances. Soyez certains que vous n'êtes pas le seul à avoir franchi ce cap, venez retrouver vos collégues de tous horizons, indépendants, sous enseignes, coopérateurs etc.. et votre voix sera entendue.

 

"J'ai envie de savoir, de faire évoluer ma profession, de la défendre, d'avancer mes idées et donner mon avis, de m'investir, de faire avancer mon syndicat, de lui donner de la force."

 

Que l'on ne dise plus que le syndicat ne fait rien, n' a pas de bonnes idées, facile ! en n'étant pas adhérent !

 

Maintenant je m'engage, critiquer c'est bien, agir c'est mieux,  surtout quand on adhère et on participe.

 

La cotisation  de 30 euros par mois* pour un premier magasin. Pour les multi centres merci de nous contacter.

 

Je clique ICI et je peux dire maintenant "je sais ce que je fais et ferai pour mon syndicat et ce que fait et fera le syndicat pour la profession."

 

 

* L' UDO est consciente qu'une cotisation payable en seule fois peut être un frein pour adhérer et vous propose un réglement échelonné.

(renseignements au : 01 42 06 07 31.) ou par mail : udoinfo@orange.fr ou udo@uniondesopticiens.org

Vous changez...nous aussi,  évoluons ensemble.

 

 200 lettres types et modèles de document pour vous aider dans vos démarches.

Publié le 22 octobre 2015 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Vous quittez le logement que vous louez ? Vous souhaitez porter plainte ? Vous allez démissionner ? Vous voulez demander un congé parental ?

Retrouvez plus de 180 modèles de lettres sur le site service-public.fr pour vous permettre d'exercer vos droits et faciliter vos démarches.

Les lettres types et modèles de document, disponibles gratuitement en ligne, correspondent à de nombreuses situations de la vie courante, comme par exemple :

Chaque page de modèle présente des liens vers les fiches pratiques correspondant à la démarche que vous souhaitez entreprendre et vous permettent de compléter votre information sur le sujet.

Service-public.fr propose également des modèles de document pour les professionnels et pour les associations .

  À noter :

conservez toujours une copie des lettres et pièces jointes que vous envoyez et une preuve de l'envoi (par exemple récépissé du recommandé). En cas de contentieux, ces copies vous seront nécessaires.

 

Source Service Public

 La convention collective de l'optique lunetterie de détail remise à jour.

Vous trouverez ICI la convention collective de l'optique lunetterie de détail remise à jour . vous pouvez la  visionner par article ou en son entier dans sa version PDF si vous en avez besoin en la téléchargeant.

Voir les :  ANNONCES PRESSE UDO

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Union des Opticiens - UDO
18  Rue PASQUIER     75008 PARIS

Tél : 01 78 41 40 60

 

Mail : udo@uniondesopticiens.org

site internet : www.udo.org

www.uniondesopticiens.org